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Affaire Koh-Lanta: le candidat accusé d’agression sexuelle s’exprime pour la première fois

Affaire Koh-Lanta: le candidat accusé d’agression sexuelle s’exprime pour la première fois

Eddy Guyot, 34 ans, est accusé par Candide Renard de l’avoir agressée sexuellement aux îles Fidji, lors du cinquième jour de tournage de Koh-Lanta. L’équipe de production a décidé de rapatrier tous les candidats et de mettre un terme à la nouvelle saison de l’émission.

À son arrivée à Paris le lundi 14 mai, Eddy Guyot a été accueilli par la police. "J'ai suivi les policiers et, comme je n'ai rien à cacher et que je suis innocent, je n'ai même pas attendu que mon avocat arrive pour commencer à m'expliquer", raconte-t-il dans une interview accordée à Téléstar. Après une garde à vue de 4 heures, le jeune homme a été relâché.

Eddy Guyot, qui se dit "choqué" par sa garde à vue, affirme que son accusatrice a "refusé la confrontation". Il est revenu sur le déroulement de la fameuse nuit pendant laquelle Candide Renard estime avoir été victime d’agression sexuelle. "Tous les soirs, j'ai dormi entre un homme et la paroi de sa cabane. Candide, elle, était plus loin, relate-t-il. Quand les caméramans sont revenus pour nous filmer, je me suis réveillé et Candide était à moitié sur moi. Ça a été filmé et ça me disculpe complètement."

Selon l’avocat d’Eddy Guyot, cinq témoins ne confirment pas la version de la plaignante. Bruno, un des 21 candidats de cette saison annulée, a par ailleurs pris la défense de l’accusé. "Eddy, c'est un papa avant tout. C'est aussi un futur papa. Autant il peut avoir un comportement un peu protecteur, "papa gentil", mais il ne laissait pas cette impression de vouloir se taper une gonzesse", a-t-il notamment déclaré dans Téléstar.

Maître Léon del Forno, avocat de Candide Renard, a déclaré avoir confiance en la justice : "Elle attend les suites de la procédure pénale avec sérénité et détermination", a-t-il expliqué au sujet de sa cliente. L’information selon laquelle cinq candidats auraient démenti la version de la plaignante est une "fake news", affirme-t-il, dont l’objectif est de "déstabiliser" la victime présumée.

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