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L'expert scientifique du gouvernement britannique démissionne: il n'a pas respecté le confinement pour voir sa MAÎTRESSE

L'expert scientifique du gouvernement britannique démissionne: il n'a pas respecté le confinement pour voir sa MAÎTRESSE
(c)Linkedin/Facebook

Ils sont les héros de nos temps modernes. Ces experts scientifiques qui participent à tous les briefings tenus par les chefs de gouvernement, ceux devant lesquels le monde est suspendu, et qui apportent des réponses bienveillantes. Neil Ferguson, le scientifique dont les conseils ont conduit Boris Johnson, le Premier ministre britannique, à imposer des mesures de confinement contre la propagation du coronavirus a dû démissionner mardi soir de son prestigieux poste au gouvernement. Il est apparu qu'il avait enfreint les restrictions qu'il avait recommandées... pour rencontrer sa maîtresse.

Le professeur Neil Ferguson, 51 ans, a permis à sa maîtresse Antonia Staats, 38 ans, de voyager à travers Londres pour lui rendre visite au moins deux fois chez lui malgré le "lockdown" imposé, dont il a fermement soutenu la nécessité devant le peuple britannique pour arrêter la propagation du virus mortel.

Et le Daily Mail de révéler ce matin ce scandale. Antonia Staats, 38 ans vit avec son mari et leurs deux enfants dans une maison de 1,9 million de livres au sud de Londres. Elle a voyagé dans la capitale pour rendre visite au scientifique à au moins deux reprises après l'annonce du confinement imposé du 23 mars. Admettant qu'il avait "commis une erreur de jugement'', le professeur Ferguson a affirmé hier soir qu'il pensait qu'il était "immunisé'' contre la maladie, Mme Staats ne lui rendant visite qu'après s'être remis du Covid-19.

Le professeur Ferguson, épidémiologiste de l'Imperial College et membre du comité SAGE qui conseille le gouvernement sur la lutte contre la pandémie, dirige une équipe de recherche qui a conduit le gouvernement britannique, dans un premier temps réticent, à se soumettre à un confinement généralisé, leurs conclusions suggérant que 500.000 Britanniques pourraient mourir sans que des restrictions strictes ne soient mises en place. 

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